18/07/2006

Paris - Jour 1/4

Voici le récit de mon périple forcé à Paris. Puisse cette édifiante histoire servir à la postérité...

Pour une fois, ma femme est prête à temps! 6H15, le taxi arrive, les bagages sont mises dans le coffre, on a sûrement oublié quelque chose, mais quoi? Je fais copain copain avec le chauffeur, et j'apprends qu'il a fait la nuit. Chouette, il aura de la monnaie pour rendre!
Arrivée à la gare. Il n'a pas de monnaie. Je le hais.
Thalys, RAS, sinon que la traduction de "Charleroi-Sud est rigolotte en allemand.
Arrivée à Paris-Nord. Contrôle des douanes, mais pas pour moi. C'est dommage, cette fois-ci, je n'avais rien à déclarer!
Toujours avoir un ticket de métro d'avance, si on ne veut pas devenir fou derrière une file d'étrangers qui découvrent avec stupeur qu'il n'y a personne dans la machine qui vend des tickets.
Métro (long et chaud) et arrivée à la chambrette. Jamais vu une pièce aussi petite! On dirait une armoire à brosses transfomée en logis. On s'organise: la valise, puis nous. Erreur. Nous, puis la valise. Pas non plus. Nous, avec la valise en hauteur. Voilà.
Ma femme a faim (et le fait savoir avec force). Direction le café pour le grand crème le plus cher du monde. La légion étrangère défile à la télé, et ça me donne des idées...
Métro vers Trocadéro. La Tour Eiffel est toujours là, et les millions de japonais aussi. On m'a dit qu'il les changent de temps en temps, mais j'ai un doute. Ceci dit, ça doit être chiant de faire toujours la meme photo à longueur d'année, avec toujours le même air radieux.
Direction ambarcadère. Enorme découverte! Les bâteaubus! Merveilleuse invention qui permet de passer plusieurs heures à l'écart des magasin! La ruse est éventée vers 15h00. Dommage, je commençais à ne plus avoir le mal de mer...
Vive le 14 juillet, tout est fermé! La police veille! On fatigue, on rentre souper (mais là-bas, ils disent dîner, mais nous, on l'avait fait à midi, alors on a soupé quand-même).
Resto sympa, rue Mouffetard, l'addition me fait penser à la glace la plus chère du monde, que ma femme avait mangé à Nairobi. Apparemment, la marque "la plus chère du monde" est bien connue, à Paris!
Retour à la chambrette, où on s'organise. Il faut inspirer/expirer à tour de rôle, sinon, soit ma femme tombe du lit, soit je m'écrase contre le mur.
Je finis par tomber dans les pommes.

19:14 Écrit par Benoit dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

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